Au Québec, on ne demande pas à un toit d’être simplement « beau ». On lui demande de survivre à un combat de boxe de six mois. Entre le poids d’une bordée de neige humide, la glace qui s’incruste et le mercure qui joue au yoyo, le bardeaux d’asphalte finit souvent par jeter l’éponge prématurément.
Laissez la gravité travailler pour vous
Le bardeaux d’asphalte, c’est comme du papier sablé : ça retient la neige. On se retrouve vite avec des tonnes de pression sur la structure de la maison. Le métal, lui, est une véritable glissade. La neige n’a aucune prise et finit par descendre d’elle-même avant de devenir un problème. Vous économisez vos muscles, votre argent (plus besoin de déneigeurs professionnels) et surtout, votre tranquillité d’esprit.
Le yoyo des températures
Le pire ennemi au Québec, ce n’est pas le -30 degrés Celscius, c’est la variation de températures. Quand la neige fond le jour et gèle la nuit, l’eau s’infiltre dans les pores du bardeaux, prend de l’expansion et fait éclater les granules. Le métal est totalement imperméable. Il ne boit pas l’eau, il ne craque pas et il ne s’effrite pas. C’est une armure étanche, peu importe combien de fois la température change d’idée dans une seule journée.
L’avantage du sans-joints
Chaque joint sur votre toit est une porte ouverte pour l’eau. Avec le bardeaux, vous avez des milliers de points de vulnérabilité. Lorsque la glace s’accumule au bord de la corniche (les fameux barrages de glace), l’eau de fonte remonte vers le haut et finit par trouver son chemin sous les bardeaux.
L’approche Vaillancourt
Chez Vaillancourt, nous installons des panneaux profilés d’un seul tenant, du haut jusqu’en bas. Pas de joints, pas d’entrée d’eau possible. Même si un mur de glace se forme, l’eau n’a physiquement aucun endroit où s’infiltrer.